22.11.2011
La Méditation
Après un peu de silence (ma dernière note date de début octobre) je reviens pour vous proposer une magnifique émission sur la méditation.
Les propos sont vraiment très justes et d'une grande profondeur : Pour ceux qui ont déjà goûté à certains de ces moments, ces propos ne pourront que les encourrager à continuer leur engagement ; Pour ceux qui n'y ont pas encore goûté, puissent-t-ils leur donner envie de creuser la profondeur qui est eux.
Pour moi, la méditation est de tendre vers son être propre,... qui n'est pas si loin de l'Être, Lui-même !...
Le lien : La méditation avec Fabrice Midal sur France Culture
Je vous engage à écouter jusqu'au bout, car le deuxième livre présenté dans l'agenda culturel m'a particulièrement interpellé par sa présentation...
21:51 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
04.10.2011
Chacun de nous est une parcelle d'infini
Encore un texte de Bernard Feillet : Nous sommes chacun une parcelle d'infini.
Je trouve ce texte d'une grande profondeur. C'est reconnaître à chacun cette infinie grandeur qui nous habite et qui nous promet de devenir ce que nous sommes : une parcelle d'éternité. Quand je pense que notre destinée est de devenir Dieu, je ne peux qu'avoir un immense respect pour chacun de mes frères en Dieu. Si moi je suis promis à cette destinée malgré tous mes manquements, pourquoi pas lui qui est en face de moi ?... Je ne saurais donc le juger, mais simplement l'inviter à reconnaître lui aussi cette destinée inscrite en son cœur...
19:51 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
29.09.2011
Les paradoxes du pardon
J'ai reçu dernièrement le résumé sur un livre ci-après :
« Les paradoxes du pardon » de Nicole FABRE, ed. Albin Michel :Nommer sa faute permet d’émerger d’une culpabilité maladive pour arriver à la conscience de sa responsabilité dans ses choix. La culpabilité est le rappel que nous appartenons à une société donnée dotée d’une morale.Pour demander pardon, il faut avoir conscience de sa faute, et le dire. Seul l’intéressé est requis pour pardonner. Pour pardonner, il faut oser faire reproche, dire peine ou colère, garder mémoire de ce qui fut. Il est d’impardonnables blessures, là où le blessé s’accroche à son refus. Il est nécessaire de changer pour demeurer vivant.Mais il existe aussi des fautes d’une telle inhumanité qu’elles sont imprescriptibles, d’où surgit le paradoxe de Derida « Le pardon n’a de sens que face à l’impardonnable. » Qui nous entraîne en un lieu où la seule réalité qui fait sens est celle de la dignité de l’homme et nous ouvre à la spiritualité.
Je le partage avec vous car il m'a paru intéressant. L'impardonnable a été atteint en rejettant notre faute sur Dieu lui-même. Il nous a prévenu de ne pas manger du fruit de l'arbre, et pourtant, au lieu de se reconnaître responsable de notre faute, nous avons préféré rejeter la faute sur les autres ; l'homme sur la femme, la femme sur le serpent...
Assumons nos fautes, reconnaissons nos offenses, non seulement envers Dieu, mais aussi envers nos frères. L'immense dignité de l'homme et l'infinie pureté de notre Créateur font que nos manquement ont une portée que l'on peut qualifier d'imprescriptible... et pourtant le pardon est encore et toujours possible.
L'Amour est pardon nous dit Paul. Et Dieu nous aime !.......
22:07 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note


