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14/05/2018

gouttes d'amour et accepter qui nous sommes

Ci-joint deux pensées trouvées sur le site phytospiritualité.

Moi qui aime tant la pluie !! cela me fait penser au passage d'Esaïe relayant la parole de Dieu : "Comme la pluie et la neige ne remontent pas sans avoir abreuvé et fécondé la terre, ainsi ma parole ne me revient pas sans effet..." ..... et sa Parole, Jésus, le Christ, a re-suscité la Vie sur terre...

Il y a partout, mélangées aux particules de l'air que nous respirons, des particules d'amour errant. Parfois elles se condensent et nous tombent en pluie sur la tête. Parfois non. 
C'est aussi peu dépendant de notre volonté qu'une averse de printemps. 
Tout ce qu'on peut faire, c'est de rester le moins souvent à l'abri.

Christian Bobin

Ce premier passage est tout à fait en harmonie avec le suivant car comment "rester le moins souvent à l'abri" ?... En s'acceptant tel que l'on est. L'homme est créé pour être réceptacle de l'Amour jusqu'à devenir amour lui-même !!

Quel dommage de devoir attendre notre dernier soupir pour accepter qui nous sommes ! N'ayons pas peur de nous-même et de notre humanité. Ne subissons pas à contre coeur nos vies et tout ce qui nous arrive ! (ne restons pas à l'abri !!, mais ouvert à l'Amour qui ne demande qu'à se déverser !!)

Jean Vannier

Amicalement. André.

19/04/2018

Être l’épouse d’un homme heureux

Bonjour à toutes et tous,

 

Je viens de lire un livre d’une histoire vraie : « Rescapée de la secte de Moïse » de Gabrielle Lavallée.

Lecture difficile s’il en est, tellement les faits sont violents et douloureux. Ce que cette femme a subit dépasse l’imagination. Dans son aveuglement, elle a accepté l’intolérable avant d’y voir la face de Satan. Ce livre m’a laissé un goût amer. Je suis content de l’avoir lu, mais je ne saurais le recommander à une âme sensible.

Cela m’a conforté quant à la partie sombre de l’homme inspiré par Satan ; vraiment il existe… mais heureusement, Christ l’a vaincu.

Passons…

Dans un tout autre registre — bien plus réjouissant — j’ai déniché dans une petite boutique durant nos vacances, un petit traité de la vie en couple. Cette lecture m’a fait beaucoup de bien.

Le livre s’intitule : « Être l’épouse d’un homme heureux » de Mme Darien Cooper et en sous titre « en découvrant le secret d’un mariage réussi » Ed. ELB 1979

Celui-ci, je peux vous le recommander sans modération. Il aborde l’organisation à mettre en place dans un couple si l’on veut tendre au bonheur et à une vie harmonieuse. L’auteure s’appuie autant sur la Bible que sur des faits concrets pour défendre son point de vue sur l’organisation prévue par le Créateur dans l’ordre de la société et de la famille. Elle écrit pour des épouses, mais nous, les hommes, pouvons tout autant être interpellés par les vérités énoncées dans ce fascicule.

Ce livre m’a beaucoup éclairé sur le rôle que peut tenir chaque membre de la famille. Je soupçonnais déjà qu’il pouvait en être ainsi, mais je n’aurais pas su le formuler aussi exactement. De plus, le livre étant écrit par une femme et pour les femmes, celles-ci ne devraient en être que plus réceptives. Écrit par un homme, celui-ci serait automatiquement taxé de macho !

J’ai juste une réserve concernant les deux derniers chapitres. L’auteure rentre dans le concret des comportements du quotidien, et certaines personnes pourraient se sentir jugées par ces propos et rejeter l’ensemble. Ces conseils sont juste me semble-t-il, mais pour nous, pauvres pécheurs, ce sont tout simplement des sommets difficilement accessibles. Ces propos sont difficiles à accepter par une personne n’ayant pas une totale confiance dans le pardon divin.

L’accroche au dos du livre : « Dieu désire que vous éprouviez les joies de votre mariage jusqu’à la séparation par la mort. Madame Cooper a découvert les principes donnés par Dieu en vue d’un mariage heureux qui dure… »

 

Continuons notre vie avec bonheur, bonne humeur et bon humour !

Amicalement. André.

16/04/2018

le purgatoire

Les racines du ciel ont traité ce sujet et j’ai bien envie d’y mettre mon grain de sel. De fait, selon le souvenir que j’en ai, ils n’ont pas traité de la réalité du purgatoire mais seulement des différents points de vues sur le sujet. Pour ma part, je suis vraiment à l’opposé de cette conception !

Comment un Dieu bon et plein d’amour aurait-il pu imaginer nous purifier par le moyen d’un système de souffrances. Cela n’a pas de sens !

Effectivement, j’en ai discuté dernièrement avec un vieux prêtre pour avoir son avis, et ce qu’il m’en a dit m’a bien rassuré. Cette idée de purgatoire est relativement récente et aucunement fondée sur les textes bibliques. L’idée était simplement de rassurer les fidèles et les proches pour ceux qui mouraient en état de péché… ces derniers n’étaient pas forcément perdus ! Le purgatoire permettait de les « repêcher », pour ainsi dire.

Mais, pour moi, cela me pose de profonds dilemmes.

— Dieu aurait besoin de notre souffrance pour nous purifier ; et il aurait alors envoyé son Fils pour rien.

— Ou alors, cela supposerait que nous puissions nous purifier par nous-même, par nos souffrances ; et l’accès à la divinité ne serait plus un don.

— Dieu serait sadique pour vouloir notre souffrance ; mais n’a-t-il pas laissé entendre qu’il nous aime ?

— De là à penser que plusieurs vies de souffrances pouvaient nous faire accéder à l’union divine, il n’y a qu’un pas facile à franchir ; alors que je l’ai déjà dit : « c’est un don ! » ; et donc une seule vie suffit ; ce ne sont pas nos efforts, mais notre humilité (amour humble) qui nous permet d’être trouvés digne de ce don.

— etc…

Vraiment, je préfère penser que c’est bien une invention humaine. L’au-delà est un espace d’attente et non de souffrance. Attente de la résurrection tant désirée pour un bonheur éternel. Attente plus ou moins consciente selon notre état de pureté au moment de la mort, mais attente dans la lumière de l’Amour.

Tout se joue ici bas, oui, je veux bien l’admettre. Nos actes ne sont pas anodins. Mais la décision de la vie ou de l’enfer ne peut intervenir qu’en pleine connaissance de cause, et donc après avoir eu une connaissance claire de Dieu. Quoi que nous ayons fait, il nous fait toujours l’offre de la vie ; à nous de faire le bon choix.

Je vous embrasse. André.

02/03/2018

Les loisirs

Hier soir, j’ai dû décrocher de toute activité pour me plonger un moment dans un film à la télévision. Pour moi, c’était l’expression d’un besoin du corps. Il ne peut être sollicité à s’activer continuellement. Il a besoin de moments de détente, de moment où il ne lui est plus demandé de produire. Si les jours de repos et les congés payés ont été instaurés, ce n’est pas sans raison. Il est bon de travailler. Il est bon de se reposer.

Tiens, cela me fait penser à une note que j’avais écrite sur ce sujet. Dieu a tout créé en six jours et s’est reposé le septième. Pour moi il est clair que son repos n’est qu’apparent.

Après avoir créé l’homme. Il lui a confié le soin de sa création. C’est à l’homme qu’appartient le destin de la création. Mais Dieu ne nous laisse pas pour autant sans soutien. Il continue à s’occuper de sa création. Il continue à nous appeler à une vie meilleure, à nous attirer pour nous unir à lui. Sans violence et sans nous contraindre, il nous amène à prendre le chemin de l’amour. Son travail n’est plus le même qu’en créant le monde. Son loisir est maintenant de nous conduire vers une pleine connaissance de lui.

J’ai discuté dernièrement avec une personne qui ne croit pas en Dieu mais qui m’a fait très bonne impression, tant ses propos étaient justes et empreint de sagesse. Il m’a bien éclairé sur divers sujets. Comme quoi la connaissance est offerte à tous et pas seulement à une élite ou à certaines personnes.

Ma soeur m’a aussi envoyé un texte intéressant :

« Bonjour ; Voici une pensée de Mikhaël Aïvanhov sur ce sujet :

« L’avenir est le plus souvent un objet de soucis pour les humains : ils se demandent s’ils ne vont pas manquer d’argent, s’ils auront de quoi manger, se loger, etc. Tellement pris par ces préoccupations, ils négligent des questions beaucoup plus importantes, commettent des fautes qu’ils devraient immédiatement réparer mais ne réparent pas, et comme tout cela s’accumule, le moment arrive où ils sont submergés, écrasés. Pour éviter de tomber dans cet engrenage, il est nécessaire de méditer la parole de Jésus : « Ne vous inquiétez pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. » Le lendemain aura soin de lui-même, cela signifie que si vous veillez chaque jour à ce que tout votre comportement soit impeccable, le lendemain apparaîtra automatiquement dégagé ; et vous serez disponible pour réaliser vos projets, tout en continuant à être vigilant pour ne rien laisser traîner. Ainsi, chaque jour nouveau vous trouvera libre, bien disposé, prêt à travailler, à étudier, à vous réjouir, et toute la vie prendra une couleur extraordinaire de bonheur et de bénédiction. C’est en veillant à tout régler aujourd’hui que vous vous préparez un bon lendemain. » »

 

Amicalement, Marie-Louise et André.

24/01/2018

Co-Créateur !!

Bonjour,

Je ne résiste pas au plaisir de partager encore une perle trouvée toujours sur le site "Phytospiritualité" ; ce texte est si beau !!

"Pour les lois de la thermodynamique et de l'entropie, tout ce qui est créé est entraîné tôt ou tard de l'ordre au désordre. Tout finit bien sûr par s'affaiblir et se débiliter, tout ce qui était juste devient faux avec le temps, tout ce qui était beau et lisse se craquelle... 

Mais au lieu de nous en affliger, nous devrions voir là la sagesse primordiale de la création qui ne nous livre pas une fois pour toutes un réel achevé, parfait et durable, mais nous invite en permanence, dans le respect des lois ontologiques et des structures d'un ordre de l'amour, à réactualiser, à remettre à neuf ce qui s'étiole, à réinventer des contenants et des contenus, à faire que soit neuf ce qui était hier usé, que soit étincelant ce qui était hier terni. 

Nous sommes en permanence nécessaires à la création quotidienne du monde. 

Nous ne sommes jamais les gardiens d'un accompli mais toujours les cocréateurs d'un devenir."

Sur le site Phytospiritualité 

Christiane Singer - Où cours-tu? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi