UA-11545158-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

blog confiance-partage

  • Reprendre………

    Imprimer

    Bonjour,

    Voilà des mois que je n'ai pas écrit. Très occupé à un nouvel amour de ma vie……

    Je me suis effectivement marié le 18 septembre dernier :

    BONHEUR, BONHEUR ET BONHEUR !!!

    Et par expérience de ma connaissance de notre Dieu bien-aimé, je n'ai pas beaucoup de doute que ce bonheur va perdurer…

    Aujourd'hui, je réécris pour atténuer la douleur ; chasser l'insomnie que me provoque les douleurs de la jambe droite ; une cruralgie semble-t-il, mais qui ne passe pas depuis deux mois, et qui va plutôt en s'amplifiant. Nous sommes au Portugal et cette nuit, je n'ai presque pas dormi. Ce matin, je vais essayer de trouver une solution : peut-être l'acupuncture……

    Si quelqu'un me lit, qu'il sache aussi que j'ai traversé en septembre une dernière épreuve (crise de mysticisme sympathique), pour m'enseigner ce que j'avais encore à apprendre de notre Créateur.

    Cela me fait un peu bizarre d'écrire cela ainsi. Et pourtant ! Le bonheur dont je parle est bien sûr celui de vivre avec mon épouse, mais aussi celui d'être en paix totale par rapport à l'avenir. Le mien et celui de la Création.

    Je sais et j'ai une certitude absolue que Dieu nous aime et nous a créé tous, oui tous, pour le bonheur. Un bonheur éternel.

    Du coup, moi aussi j'aime, et je vis de ce bonheur éternel……

    Puissiez-vous trouver la paix en ce bonheur…… Amicalement. André.

  • JE T'AIME.

    Imprimer

    Ce matin, cette expression "Je t'aime." revêt plusieurs sonorités et couleurs. J'ai réalisé que cette simple phrase, je ne l'ai pas prononcée souvent. Je pense qu'elle est inscrite en moi et je ne m'autorise pas à l'utiliser à tort et à travers. Elle est une émanation de la Puissance Divine.

    Dans mon enfance, je ne l'ai pas entendue souvent de mes parents ou frères et soeurs ; du moins, cette phrase ne résonne pas en moi à cette période de ma vie. Certes, il est pour moi certain que dès l'aube de ma vie j'étais aimé de mes parents et de ma famille, mais cela n'était pas dit. Mon père me l'aura dit bien plus tard, vers la fin de sa vie.

    La première fois où j'ai prononcé avec sérieux cette phrase, c'est à destination d'un ami (Eh oui, j'ai vécu une période que l'on peut qualifier d'homosexuelle). Mais en lui disant "je t'aime", se créait en moi un malaise. Ce fut comme si le mot sonnait faux. Je l'aimais sincèrement, mais pas du véritable amour.

    Puis , après les amours de jeunesse, j'ai fait la rencontre de l'Amour de Dieu pour moi aux vacances de carnaval de 1983, avant d'entrer en Chartreuse. Retourné par cette déclaration, je me suis "abîmé" en cet Amour.

    Ressorti de Chartreuse, je ne vis plus que pour aimer et lorsque j'utilise cette phrase, ce n'est plus jamais à la légère.. Lorsque je dis ou écris : "Je t'aime" à un homme ou une femme, c'est avec un profond respect fraternel.

    Je l'ai dit différemment à une femme : "Maria… Je t'Aime" parce j'ai voulu l'épouser et qu'elle l'a été durant plus de 30 ans. Je l'ai dit en pensée à Urun dont j'ai parlé dans une note précédente, mais elle est décédée avant que nous puissions nous rencontrer. Et enfin je l'ai dit hier à Aïcha, car je souhaite qu'elle soit mon épouse……… Et il me tarde de connaitre sa réponse.

    Écrit le 2 mai 2021 à 5h57 du matin…… mais je ne publierai que lorsque j'aurai le consentement d'Aïcha.

    POST SCRIPTUM : Nous sommes le dimanche 22 août 2021 ; Aïcha et moi avons prévu de nous marier le 18 septembre prochain.

  • Même combat

    Imprimer

    Je suis actuellement en vadrouille à Orléans pour l'anniversaire de la délivrance de la ville par Jeanne d'Arc. Avec le confinement, les commerces et les curiosités sont fermés. Il n'y a aucune animation, mais je me sens bien ici aujourd'hui. Je suis un peu chez moi.

    J'ai pris une chambre chez l'habitant. C'est dans un appartement d'un jeune informaticien. Sur son rebord de fenêtre traîne un petit livret : "Dieu et les athées : même combat contre la religion" de Yohann Tourne Ed. Farel.

    Je l'ai lu presque d'une traite et l'ai trouvé passionnant ! Très bien écrit et très facile à lire. J'aime beaucoup son analyse du combat contre les religiosités et donc contre la religion. Je m'y suis tout à fait retrouvé.

    Mais si j'écris ce soir, après avoir lu ce livre, c'est parce que la conclusion ne me convient pas. 

    À lire l'auteur, le combat sera jusqu'au bout et seul le retour de Jésus mettra un terme à la lutte, séparant les "bons" et les "mauvais".

    Pour moi, cette vision est un échec de Dieu, et un échec des hommes. Pourquoi ne serions-nous pas capables de vivre, toutes et tous, de l'amour et par amour, aimant Dieu et son prochain ?… Moi, je suis sûr que oui. Viendra un temps où l'homme vaincra ses penchants mauvais et se tournera résolument vers la Vie avec un grand "V".

    Pour la conclusion de ce petit livre, je supprimerais donc le premier paragraphe de la conclusion et je finirais ainsi :

    "En attendant le jour du retour de Christ Jésus, nous avons encore bien des progrès à faire pour vaincre nos penchants négatifs, nos péchés. Mais que nous soyons athées, religieux, ou chrétiens authentiques et engagés, le seul moyen d'aller mieux, c'est de laisser notre Créateur nous guérir. La liberté est à portée de main. À nous de choisir le vraie vie, celle pour laquelle nous avons été créés."

    Maranatha ; amicalement. André.

  • Tu ou Vous, Papa ou Père

    Imprimer

    Dans la note "Tu ou Vous", j'ai évoqué ma version du "Notre Père". J'y reviens aujourd'hui car dans ma prière de ce soir, j'ai encore hésité entre l'une et l'autre appellation.

    PAPA / PÈRE !!??!!

    Ces deux manière de m'adresser à Dieu, Père de toute la Création et même de la Divinité, m'agréent toutes deux en mon intérieur profond tout en résonnant différemment.

    Je commence par "PÈRE !" car pour moi ce terme est plus lointain. C'est le Dieu de la Création. Le Dieu de la Divinité. Le Dieu auquel je crois, bien sûr, Lui qui est infini et vraiment tout-puissant, et auquel nous devons un respect infini. Le Dieu auquel il est impensable de ne pas s'incliner tant sa grandeur est immense et nous immensément petit devant Lui. Cette grandeur est inscrite en moi de toujours, étant issu de Lui. Je Lui dois mon Âme. C'est le Dieu que j'aime et qui me fascine… non, fascine, n'est peut-être pas le bon mot qui convient, mais j'en cherche un autre… que j'adore ; oui, que j'adore, c'est le bon terme. "PÈRE, JE T'ADORE !"………

    Et je continue par "PAPA !" car c'est le Dieu que j'ai appris à connaître. C'est le Dieu PÈRE, avec tout ce que je viens d'écrire sur Lui, mais en plus c'est le Dieu du pardon. Le Dieu d'Amour. Le Dieu sur lequel je puis me reposer avec la certitude de la tendresse. Le Dieu qui m'a Aimé de toujours et dont je n'ai qu'une envie : l'Aimer en retour. "PAPA, JE T'AIME !"………

    J'espère me tromper, mais il me semble que beaucoup de personnes ne connaissent pas le PÈRE ou l'adore, mais peu l'Aime vraiment. Je le redis, j'espère me tromper ; et si ce n'est pas le cas, je prie pour qu'à l'avenir je sois trompé.

    NOTRE BON PAPA DES CIEUX, QUE TON RÈGNE VIENNE !!!

  • Vie

    Imprimer

    La nuit du 23 avril j'ai repensé au décès de Ebru Timtik. Je vous joins l'article :

    Ebru Timtik.pdf

    Je ne sais pas pourquoi, mais j'avais affiché sa photo sur mon bureau depuis une quinzaine de jours (un envoi d'Amnesty international) et son décès me touche beaucoup. J'espère bien que son combat n'aura pas été vain…

    J'ai du mal à me souvenir de mes rêves, mais ce sujet me perturbe et cette nuit dans mon rêve, il s'est associé au suicide.

    As-t-on le droit de faire une grève de la faim jusqu'au décès ?… Cela m'a réveillé…

    S'il n'y a plus que ce moyen pour se faire entendre. Si notre cri de souffrance est tel qu'il nous brûle de l'intérieur. Si nous, pauvres hommes, nous hurlons de douleur. Je le comprend. J'ai aussi parfois cette douleur qui me prend au tripes. (Il est courant de dire que notre ventre est notre deuxième cerveau). Faut-il alors faire une grève de la faim ?… Et ce, peut-être jusqu'à en mourir ?…

    Je m'interroge ; n'est-ce pas attenter à sa vie ?…

    Si sa grève a causé sa mort, c'est que nous n'avons pas réagi assez vite. C'est que nous n'avons pas entendu sa trop grande souffrance et n'avons pas agi. C'est à cause de nous qu'elle est morte… Nous sommes homicides ! Et dans ce cas, c'est alors un martyre qu'elle a subi.

    Je vous propose de revoir deux notes que j'avais écrites il y a quelques temps sur un sujet proche :

    - superlatifs-de-la-vie et responsabilite-face-a-la-vie

    Notre corps est temple de l'Esprit, de Dieu. Il est impératif que nous en prenions soin. Mais ce corps, à cause de nos fautes, est en souffrance. Si Ebru a entamé une grève jusqu'à la mort, c'est que nous l'avons laissée mourir.

    Quel drame ! Je ne sais pas ce que je ferais en de telles circonstances. Je ne veux pas provoquer ma mort. Et pourtant, il est des combats à mener jusqu'au péril de sa vie.

    Je prie pour nous…