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12/06/2016

Le Dieu innombrable

Ma relation à Dieu est personnelle. Je le sais. Je le sens. Il est là. Il m’aime. Il est présent à chacun de mes actes. Il m’accompagne pas à pas. Toujours près de moi, il m’invite à suivre ses pas d’amour.

Et pourtant !

Nous sommes des milliards. Entre les six milliards qui peuplent actuellement la planète et tous ceux qui nous ont déjà précédés, je suis en expectative ! À certains moments, je suis pris de « vertiges ».

Comment Dieu fait-il pour gérer l’univers jusque dans ses plus infimes détails ?… C’est bien là pour moi un profond mystère !

Dieu prend tous les visages, toutes les formes. Tout est Dieu. Il habite toute sa création. Il prend tous les visages. Nous ne sommes pas hors de lui…… Et en même temps, je ne suis pas Dieu. Je suis distinct de lui. Je peux le prier. Je peux m’adresser à lui. Je le verrai et verrai comme il me voit. Qu’il me tarde de passer le cap !

Dans l’attente, je vous (re)mets ci-joint un texte très profond que j’aime beaucoup.

 

Les sentiments que je voudrais avoir à cette heure (et que j'ai actuellement) : penser que je vais découvrir la Tendresse. Il est impossible que Dieu me déçoive, l'hypothèse seule est énorme ! J'irai à lui, et je lui dirai : "je ne me prévaux de rien, sinon d'avoir cru en votre bonté." C'est bien là en effet ma force, toute ma force, ma seule force. Si cela m'abandonnait, si cette confiance en l'Amour me désertait, tout serait fini, car je n'ai pas le sentiment de valoir, surnaturellement, quoi que ce soit ; et s'il faut être digne du bonheur pour l'avoir, c'est à y renoncer. Mais plus je vais, plus je vois que j'ai raison de me représenter mon Père comme l'indulgence infinie. Et que les maîtres de la vie spirituelle disent ce qu'ils veulent, parlent de justice, d'exigences, de craintes, mon juge à moi, c'est celui qui tous les jours montait sur la tour et regardait à l'horizon si l'enfant prodigue lui revenait. Qui ne voudrait être jugé par lui ?

Saint Jacques a écrit Celui qui craint n'est pas encore parfait dans l'Amour. Je ne crains pas Dieu, mais c'est moins encore parce que je l'aime que parce que je me sais aimé de lui. Et je n'éprouve pas le besoin de me demander pourquoi mon Père m'aime ; ou ce qu'il aime en moi. Je serais d'ailleurs fort embarrassé pour répondre ; même strictement, dans l'incapacité de répondre. Il m'aime parce qu'il est l'Amour ; et il suffit que j'accepte d'être aimé de lui pour l'être effectivement.

Mais il faut que je fasse ce geste personnel d'accepter. Cela, c'est la dignité, la beauté même de l'amour qui le veut. L'amour ne s'impose pas, il s'offre. Ô Père, merci de m'aimer ! Et ce n'est pas moi qui vous crierai que je suis indigne ! En tout cas, m'aimer, moi, tel que je suis, voilà qui est digne de vous, digne de l'amour essentiel, digne de l'amour essentiellement gratuit !

Oh ! cette pensée m'enchante ! Me voilà bien à l'abri des scrupules, de la fausse humilité, décourageante, de la tristesse spirituelle.

Auguste VALENSIN : DÉCOUVRIR LA TENDRESSE DE DIEU

 

Je vous embrasse tendrement. André.

Commentaires

La tendresse
Paroles d’origine chantées par
Bourvil

On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y'en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas

On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Être inconnu dans l'histoire
Et s'en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n'en est pas question
Non, non, non, non
Il n'en est pas question

Quelle douce faiblesse
Quel joli sentiment
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant
Vraiment, vraiment, vraiment

Le travail est nécessaire
Mais s'il faut rester
Des semaines sans rien faire
Eh bien... on s'y fait
Mais vivre sans tendresse
Le temps vous paraît long
Long, long, long, long
Le temps vous parait long

Quand la vie impitoyable
Vous tombe dessus
On n'est plus qu'un pauvre diable
Broyé et déçu
Alors sans la tendresse
D'un cœur qui nous soutient
Non, non, non, non
On n'irait pas plus loin

Un enfant vous embrasse
Parce qu'on le rend heureux
Tous nos chagrins s'effacent
On a les larmes aux yeux
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu...
Dans votre immense sagesse
Immense ferveur
Faites donc pleuvoir sans cesse
Au fond de nos cœurs
Des torrents de tendresse
Pour que règne l'amour
Règne l'amour
Jusqu'à la fin des jours

Écrit par : Bourvil | 07/07/2016

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