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19/04/2018

Être l’épouse d’un homme heureux

Bonjour à toutes et tous,

 

Je viens de lire un livre d’une histoire vraie : « Rescapée de la secte de Moïse » de Gabrielle Lavallée.

Lecture difficile s’il en est, tellement les faits sont violents et douloureux. Ce que cette femme a subit dépasse l’imagination. Dans son aveuglement, elle a accepté l’intolérable avant d’y voir la face de Satan. Ce livre m’a laissé un goût amer. Je suis content de l’avoir lu, mais je ne saurais le recommander à une âme sensible.

Cela m’a conforté quant à la partie sombre de l’homme inspiré par Satan ; vraiment il existe… mais heureusement, Christ l’a vaincu.

Passons…

Dans un tout autre registre — bien plus réjouissant — j’ai déniché dans une petite boutique durant nos vacances, un petit traité de la vie en couple. Cette lecture m’a fait beaucoup de bien.

Le livre s’intitule : « Être l’épouse d’un homme heureux » de Mme Darien Cooper et en sous titre « en découvrant le secret d’un mariage réussi » Ed. ELB 1979

Celui-ci, je peux vous le recommander sans modération. Il aborde l’organisation à mettre en place dans un couple si l’on veut tendre au bonheur et à une vie harmonieuse. L’auteure s’appuie autant sur la Bible que sur des faits concrets pour défendre son point de vue sur l’organisation prévue par le Créateur dans l’ordre de la société et de la famille. Elle écrit pour des épouses, mais nous, les hommes, pouvons tout autant être interpellés par les vérités énoncées dans ce fascicule.

Ce livre m’a beaucoup éclairé sur le rôle que peut tenir chaque membre de la famille. Je soupçonnais déjà qu’il pouvait en être ainsi, mais je n’aurais pas su le formuler aussi exactement. De plus, le livre étant écrit par une femme et pour les femmes, celles-ci ne devraient en être que plus réceptives. Écrit par un homme, celui-ci serait automatiquement taxé de macho !

J’ai juste une réserve concernant les deux derniers chapitres. L’auteure rentre dans le concret des comportements du quotidien, et certaines personnes pourraient se sentir jugées par ces propos et rejeter l’ensemble. Ces conseils sont juste me semble-t-il, mais pour nous, pauvres pécheurs, ce sont tout simplement des sommets difficilement accessibles. Ces propos sont difficiles à accepter par une personne n’ayant pas une totale confiance dans le pardon divin.

L’accroche au dos du livre : « Dieu désire que vous éprouviez les joies de votre mariage jusqu’à la séparation par la mort. Madame Cooper a découvert les principes donnés par Dieu en vue d’un mariage heureux qui dure… »

 

Continuons notre vie avec bonheur, bonne humeur et bon humour !

Amicalement. André.

16/04/2018

le purgatoire

Les racines du ciel ont traité ce sujet et j’ai bien envie d’y mettre mon grain de sel. De fait, selon le souvenir que j’en ai, ils n’ont pas traité de la réalité du purgatoire mais seulement des différents points de vues sur le sujet. Pour ma part, je suis vraiment à l’opposé de cette conception !

Comment un Dieu bon et plein d’amour aurait-il pu imaginer nous purifier par le moyen d’un système de souffrances. Cela n’a pas de sens !

Effectivement, j’en ai discuté dernièrement avec un vieux prêtre pour avoir son avis, et ce qu’il m’en a dit m’a bien rassuré. Cette idée de purgatoire est relativement récente et aucunement fondée sur les textes bibliques. L’idée était simplement de rassurer les fidèles et les proches pour ceux qui mouraient en état de péché… ces derniers n’étaient pas forcément perdus ! Le purgatoire permettait de les « repêcher », pour ainsi dire.

Mais, pour moi, cela me pose de profonds dilemmes.

— Dieu aurait besoin de notre souffrance pour nous purifier ; et il aurait alors envoyé son Fils pour rien.

— Ou alors, cela supposerait que nous puissions nous purifier par nous-même, par nos souffrances ; et l’accès à la divinité ne serait plus un don.

— Dieu serait sadique pour vouloir notre souffrance ; mais n’a-t-il pas laissé entendre qu’il nous aime ?

— De là à penser que plusieurs vies de souffrances pouvaient nous faire accéder à l’union divine, il n’y a qu’un pas facile à franchir ; alors que je l’ai déjà dit : « c’est un don ! » ; et donc une seule vie suffit ; ce ne sont pas nos efforts, mais notre humilité (amour humble) qui nous permet d’être trouvés digne de ce don.

— etc…

Vraiment, je préfère penser que c’est bien une invention humaine. L’au-delà est un espace d’attente et non de souffrance. Attente de la résurrection tant désirée pour un bonheur éternel. Attente plus ou moins consciente selon notre état de pureté au moment de la mort, mais attente dans la lumière de l’Amour.

Tout se joue ici bas, oui, je veux bien l’admettre. Nos actes ne sont pas anodins. Mais la décision de la vie ou de l’enfer ne peut intervenir qu’en pleine connaissance de cause, et donc après avoir eu une connaissance claire de Dieu. Quoi que nous ayons fait, il nous fait toujours l’offre de la vie ; à nous de faire le bon choix.

Je vous embrasse. André.